François Golay, responsable qualité, membre PLR du conseil communal

Présentez-vous en quelques mots :

François Golay, 32 ans, en place dans le parti et conseiller communal depuis plus de 14 ans.

J’ai participé à plusieurs commissions permanentes comme : membre de la commission de gestion, membre du conseil intercommunal sécurité riviera. J’ai également officié comme trésorier du parti libéral-radical de la riviera. Actuellement, je travaille dans l’administration, plus précisément en tant que responsable qualité et informatique.

 

  • Quels conseils donneriez-vous aux jeunes qui souhaitent s’engager en politique ?

Les conseils que je pourrais donner aux nouveaux venu en politique seraient surtout d’être patients, à l’écoute, curieux et ouvert. Effectivement, trop souvent nous souhaitons, lorsqu’on est jeune, brûler les étapes avec l’envie de tout révolutionner. C’est mission impossible en politique ! Il faut tout d’abord apprendre ! Ensuite, il est temps de faire sa place et de se positionner.

 

  • Quel est votre sujet politique actuel de prédilection et qui vous passionne le plus ?

 Les débats sur la taxation des riches contribuables et autres sociétés.

 

  • En tant que jeune, est-il facile de trouver sa place au sein du parti et de faire entendre ses idées ?

Oui, je pense que le dialogue est très ouvert au sein du parti et que l’intégration se fait de manière très simple et naturelle.

 

  • A quel moment avez-vous décidé de vous impliquer en politique et pour quelles raisons avez-vous choisi le parti PLR ?

Dès l’âge de 18 ans j’ai été approché par le président du parti libéral de St-Légier pour rejoindre les rangs de ce dernier et me présenter aux élections. Pour moi, rejoindre le parti libéral (aujourd’hui PLR) s’inscrivait dans une logique implacable. Je voulais défendre les mêmes valeurs que mon parti, des valeurs comme le savoir-vivre, la décence, l’humilité et le courage civil. Liberté et responsabilité ! C’est aussi le parti qui se rapproche et qui soutient le plus les entreprises toutes confondues. Pour moi, cet aspect est très important car les PME sont le pilier de l’économie de notre pays. En tant que fils d’entrepreneur, je me voyais mal ne pas défendre ces valeurs.

 

  • Quelles sont vos ambitions dans le domaine politique ? Vous voyez-vous siéger au grand conseil ou au conseil national ?

L’avenir nous le dira ! Mais l’important c’est de ne pas brûler les étapes. Pour ma part je compte encore construire ma carrière professionnelle avant de m’investir plus en politique. Mais l’idée de siéger un jour dans l’un de ces conseils me séduit.

 

  • N’est-il pas trop difficile de concilier votre engagement politique, vos études ou travail ainsi que votre vie privée ?

Dans tous moments de la vie nous sommes amenés à faire des choix et des concessions.

Il faut donc trouver un juste équilibre entre tous ces domaines, chose pas toujours facile à faire je dois vous l’avouer. Surtout lorsque nous sommes jeunes, nous avons des choix professionnels à faire qui ne sont pas toujours compatible avec l’emploi du temps que la politique nous demande. De ce fait, il faut trouver des compromis et faire au mieux. C’est là que les anciens du parti doivent comprendre que notre investissement politique doit être revu à la baisse pour une certaine durée.

 

  • Certains sujets ont faits beaucoup parler récemment comme l’immigration (9 février) ou la place de la Suisse au sein de l’Europe. Comment vous positionnez-vous face à ces questions ?

Je pense que la population n’a pas toujours été bien informée sur le sujet de l’immigration.

Cependant, nous pouvons remarquer que les gens ont une certaine crainte sur divers sujets politiques et se réfugient par le protectionnisme. Pour ma part, je ne suis pas favorable à une entrée de la Suisse au sein de l’Europe. Nous nous devons de montrer notre caractère et devons encore plus nous affirmer face aux critiques des autres pays de la communautés.

 

  • Comment trouvez-vous la politique en suisse, est-elle efficace ? Laisse-t-elle assez de place aux nouvelles générations ?

Oui je pense que nous sommes privilégiés en suisse. Il n’y a qu’à voir ce qu’il se passe dans les pays voisins. Nous ne sommes pas arrivés à de tels résultats sans beaucoup de travail et de discipline. Nous pouvons remercier nos pères de s’être battus et investis autant. Il faut continuer dans cet état d’esprit pour les générations futures.

 

  • Les prochaines votations (30.11) concernent les sujets suivants : l’abolition des forfaits fiscaux, l’initiative sur l’or et la surpopulation. Lequel de ces sujets vous intéresse particulièrement, pour quelles raisons et quelles sont vos opinions personnelles face à ces votations ?

Le sujet qui m’intéresse particulièrement est l’abolition des forfaits fiscaux car l’impact économique pour notre pays pourrait être catastrophique en cas d’acceptation par le peuple le 30.11.

 

  • En dehors de la politique, quelles sont les activités ou hobbys que vous pratiquez ?

Je me passionne depuis plusieurs années pour le hockey sur glace, j’aime également les sorties à vélos et le sport en général. J’aime voyager et découvrir d’autres cultures. La gastronomie et les vins sont également une passion.

 

  • Que diriez-vous aux jeunes qui s’intéressent à la politique mais qui n’osent pas se lancer ?

Venez découvrir, vous resnseignez! Prenez part activement à la vie social et politique de votre village, ville voir même région.